« Splash Dance »

12 juillet 2007

Où les corps laissent s’exprimer le temps d’un set les aspirations d’une jeunesse hors de tous systèmes libre de son corps et l’âme au soleil. Un cris lancé vers le ciel et ceux qui derrière leurs écrans de télévisions rêvent à une existence meilleure sur fond de musique et d’azur méditerranéen.

Et Thanatos fils de Nyx dont il doit plus que la naissance l’existence de maître danseur, rappelle à nos cygnes piz buinés qu’ils ne sont rien d’autres que des corps dont l’âme fondue au soleil ne doivent leur salut qu’à son verdict. 

La morale du divertissement télévisé contemporain est simple. Il n’en restera plus qu’un mes frères, priez pour que ce soit vous, ou pas! Plouf!

 

La france qui se lève tôt!

24 avril 2007

Comme chaque matin, le réveil va sonner trop tôt, à l’heure pile à laquelle on l’avait réglé la veille mais trop tôt quand même. L’œil douloureux on se rendra à l’évidence, on vieillit ou bien non, on ne rajeunit pas! Le problème est là, les choses ne vont pas aller en s’arrangeant! Alors un matin le réveille sonnera comme d’habitude et on se lèvera sans penser à rien et tout ça aura bien peu d’importance! On ne se sent pas vieillir et inconsciemment on lâche la corde petit à petit… »C’est la vie qui nous tue pas la mort, elle n’existe pas » P. B. 

Les poppys et moi

23 avril 2007

« Non non rien n’a changé, tout tout va continuer » ou le mythe de la jeunesse éternelle?  

L’amour sans fin, semblable à un continuum angélique et merveilleux, ou une jeunesse omnisciente et omnipotente, porteuse d’espoirs et de remèdes aux maux du monde moderne. La gaieté, la danse, les romances, la beauté et l’enthousiasme, tous ces ingrédients qui font d’une société un monde plus beau et plus humain. Une vie de plaisirs et de désirs, la liberté d’un instant pour l’éternité. Non non rien n’a changé, les barricades dressées fièrement dans les rues du quartier latin sont toujours présentes dans nos cœurs. Mais les traces de sang que l’on trouve ça et là ne sont pourtant plus celles des manifestants anarchistes. L’ordre établit n’est plus et la victoire sur un monde par trop austère, régenté, a laissé grande ouverte l’avenue aux autorisés de tous bords, surtout du bord de la périphérie. Non rien a changé si ce n’est qu’on n’interdit plus mais demeurons interdits. L’interdit est beau en ce qu’il permet la transgression, il place l’homme face à ses limites et le met en position de les dépasser, de s’en affranchir tout en prenant garde de conserver sa liberté. Cela demande un certain panache de braver les interdits, il faut du courage et de l’imagination en ce que la sentence implique privation de son autonomie, de sa souveraineté… Hourra aux Arsène Lupin modernes, les gentlemen cambrioleurs de notre temps, les W, B ou encore C, Messieurs vous avez toute mon estime et pourtant je ne vous nomme pas, je ne souhaite pas m’impliquer!  

L’ordre des choses nous invite à l’émerveillement lorsqu’il s’affranchit des lois de la nature, il n’y a pas de liberté sans règles. Les grands penseurs s’affranchissaient d’un milieu social, d’un carcan intellectuel, d’un mode de pensée et savaient mettre leur érudition au service d’une juste cause hors de toute trajectoire attendue…  

Les enfants égarés de la Vème république sont malades de l’absence de repères et sont prisonniers d’un carcan libertaire dont ils n’ont pas encore trouvé les moyens de s’extirper. Ils sont drogués aux frissons éphémères des plaisirs artificiels, ils s’abreuvent d’émotions pauvres et immédiates et n’empruntent que les sentiers menant aux succès rapides. L’issue du dilemme auquel doit faire face la jeunesse en souffrance paraît compromise. Car il semblerait que le seul moyen de faire face à ce nouvel enjeux réside dans une prise en charge totale de sa personne, de son libre-arbitre et dans la résistance aux entreprises faciles et peu impliquantes. Il ne s’agit pas de fustiger les émissions de grande consommation et autres télé réalité proposant la gloire de l’apparence comme summum de l’aboutissement, mais plus de regretter la mise en avant des mauvais élèves comme seules portes paroles des défavorisés. Personne ne parle de cet étudiant de la rue St Guillaume entrée par la grande porte dans l’institut et qui repassait ses leçons dans sa chambre de bonne, sans chauffage, payée à coup d’heures sup’ chez Mc Do!  

Non non rien a changé tout tout va continuer mais pour quoi, quand, comment? sais pas et toi? 

 

16 mars 2007

Elle s’échappe comme aile s’envole 

au spectacle assis j’assiste 

bats des bras de haut en bas 

je l’effleure de tout mon cœur 

ma plume à mes doigts fume 

et s’applique mélancolique 

trop vite car elle me quitte 

sur ce papier drame où glisse mon âme 

Orth

13 mars 2007

Un ami me faisait remarquer que les articles de ce contre blog comportaient plusieurs fautes d’orthorgaphe. Alors je voudrais lui répondre que les fautes d’othographe comme les actes, les trains et les coups de boules manqués, font parties de la vie et à juste titre. D’ailleurs je crains de devoir mettre un terme à ce blog car il semble que le nombre de visiteurs croissant n’aille à l’encontre de ma philosophie qui est « écrire sur rien en particulier pour n’être lu par personne en général ». Ainsi je vais créer un nouveau contre blog, inaccessible celui-ci je m’y engage, pour enfin retouver ma liberté, qui consiste aussi dans le fait de commettre des fautes d’othographe peinard!

Le juste prix!

13 mars 2007

Les gens m’arrêtent souvent dans la rue pour me dire :  »est-ce que tout cela est bien normal? Assez! Et vous vous ne dites rien! » enfin tout un tas de choses comme ça. Alors moi je leurs réponds:Et si on s’asseyait tous autour d’une table, et qu’on prenait cinq minutes pour interroger nos existences, n’y verrait on pas plus claire? Est ce que l’on veut de cette vie qui défile devant nous telle une route sans fin bordée de platanes inquiétants et de vieilles en basket le dos courbé par des années de juste prix assises dans leurs fauteuils! Je ne prétends pas apporter de réponses mais quand même soyons sérieux, allons! quand même! Voilà, je vous sens apaisé et je crois que grâce à vous je me sens un peu mieux dans « ce monde de fou » comme dit l’artiste avant d’être fusillé.

et pendant ce temps, des hommes et des femmes accomplissent leur destin, de façon admirable ou cahin-cahan, et tout le monde s’en moque…

Rastafaraïs

12 mars 2007

Elle les trouvait beaux
Ces rastafaraïs
Avec leurs grands chapeaux
Dessous cheveux bataille

Elle disait :  » Hello !  »
Et leur filait sa maille
Parce qu’ils étaient beaux
Enfants sans travail

Tous poètes et musiciens
Ils chantaient si bien
Et l’avait dans la peau

Le rythme, nom d’un chien
Pas cette vieille catin
Qui les aimait trop

Thierry François

 A l’instar de Thierry François, rendons hommage aux rastafaraïs. Rasta tu es libre, tu vies d’aire pure et d’océan, dans tes villages du François, de Kingston ou d’Adis Abeba. Tu as choisi la vie au jour le jour et la contemplation de la beauté de la nature. Hourra à toi homme Rasta, ta vie est un message de liberté et de paix, tout ton corps chante la vie mais alors qu’est ce que tu branles à la Porte de Pantin un cailloux de crack dans la poche et une veste mac’do dégueulasse sur le dos!

GRD les nouveaux… quoi?

9 mars 2007

Qui sont les membres de cette communauté obscure qui affichent ostensiblement les initiales GRD sur leurs véhicules. Anar’ de gauche, individus issus des couches populaires, ou simples telespectateurs de canal, quel est leur message? La question ne mériterait pas d’être posée si on observait pas une prolifération notable du sigle aux trois lettres sur nombres d’autos et autres scooters. On peut d’ores et déjà identifier une zone plus affectée que les autres par cette manifestation (identitaire?). L’est parisien semble plus touché par le phénomène que son pendant de l’ouest. C’est ce qui conduit naturellement à situer l’origine de ce mouvement et ses principaux acteurs comme émanant des quartiers populaires. Le message que semble véhiculer les principaux acteurs de cette mise en scène routière s’apparenterait à un manifeste pour une vie moins sérieuse et plus profonde. Ces nouveaux croisés défendent une pensée nouvelle fidèle au crédo de leur chef spirituel. Il semble que l’on peut résumer ce dernier par ces deux propositions, dixit JEM : « on se gratte plus volontier les couilles que les méninges » et « tous les enfants savent que le père Noël n’existe pas il serait temps d’expliquer aux parents qu’il en est de même pour Dieu ». Le ton est donné, athée et agissant pour un retour à la pensée, nous assistons à la naissance d’une idéologie nouvelle, ou d’une métaphysique contemporaine. Mais peut être aussi sommes nous seulement face à une bande de ploucs grossiers et provocateurs dont le seul but est d’afficher leurs goûts pour le vulgaire et dépourvus de toute capacité à produire la moindre réflexion de quelque nature qu’elle soit. La question pouvait mériter d’être posée, ou non.

Résistance

7 mars 2007

Je refuse de céder à la mode des blogs, alors je décide de créer ce contre blog, pour ne rien dire. Je n’ai rien à raconter, et je vais le faire. Il est urgent de ne rien dire sur soi! ainsi tout au long de ce blog, je ne parlerai jamais de moi et m’évertuerai à ne distiller que des propos qui ne reflètent ni ma pensée ni une quelconque préoccupation pouvant me concerner.

De toutes façons, personne ne me lira car je n’entreprendrai aucune démarche pour que le lien qui mène à cette page ne soit diffusé. Je serai comme le fou qui hurle « résistance » dans son bunker perdu sur une plage d’une île quelconque d’un archipel oublié. 

quel art est il?

5 mars 2007

Un blog sur les jeux de mots, car c’est ma passion, et puis non!

Un blog sur l’art, et plus précisément sur un artiste qui a retenu toute mon attention, il s’agit de Kudo. Un être humain extraordinaire, il a eu cette phrase « c’est beau une ville la nuit » injustement attribuée à Richard Borhinger. Son oeuvre se résume à peu près à cette sentence plus quelques pénis…

Si vous connaissez Kudo et que vous souhaitez réagir vous m’interessez, mais attendez, non ne réagissez pas, foutez moi la paix! je crois que je vous aime.